La version 1 d’Ailix.ai est sortie fin février 2025. Entre-temps, le catalogue était passé de trente-cinq à près de soixante modèles. Claude 3.7 Sonnet, GPT-4.5 et Gemini 2.0 Flash-Lite y sont entrés dans les jours qui ont suivi leur sortie, ce qui est le métier d’un agrégateur et n’a rien d’un événement.
Le changement de fond est ailleurs. Les retours de la bêta disaient tous la même chose, et savoir qu’un modèle existe ne suffit pas à s’en servir. Devant une page blanche et un curseur qui clignote, un salarié ne sait pas quoi taper.
La V1 a donc ajouté deux choses que le catalogue ne donnait pas. Les assistants se créent en quelques clics pour une tâche précise — rédiger une offre, analyser un jeu de données, produire un visuel — et gardent leur consigne d’un usage à l’autre, ce qui évite de réécrire la même demande chaque lundi. Les agents, eux, enchaînent plusieurs étapes sans qu’on les relance à chaque fois.
La génération de vidéos à partir d’un texte ou d’une image est arrivée avec cette version, ainsi que l’agrandissement d’image. Les équipes marketing qui produisaient leurs visuels ailleurs ont cessé de sortir de la plateforme pour le faire.