Nous ouvrons deux postes de développeurs full-stack à Montpellier, et l’intitulé ne dit pas grand-chose du travail réel. Autant décrire ce que nous appelons développement agentique, parce que c’est ce qui attend la personne recrutée et parce que nos clients ont le droit de savoir comment leur code est produit.
Ce que fait un développeur chez nous
Il ne tape plus la majorité des lignes qu’il livre. Il découpe le problème, décrit précisément ce qu’il attend, fait produire le code par des modèles, puis le relit, le corrige et le met à l’épreuve. Le temps se déplace de la frappe vers deux activités qui étaient jusque-là comprimées : la conception en amont et la vérification en aval.
Ce n’est pas une baguette magique. Un modèle produit vite du code plausible qui ne fait pas ce qu’on croit, et il faut quelqu’un capable de le voir. Nous recrutons donc des développeurs expérimentés, pas des débutants : la relecture exige plus de métier que l’écriture.
Ce que cela change pour un client
Trois choses, concrètement. Le délai entre une décision et une version testable se compte en jours plutôt qu’en semaines, ce qui permet de corriger une orientation avant qu’elle ne coûte cher. Le coût de production baisse, et c’est une des raisons pour lesquelles nous pouvons afficher un forfait mensuel plutôt qu’une régie ouverte. Enfin le code reste lisible par une équipe interne, parce qu’il est relu par un humain qui devra l’expliquer.
Ce qui ne change pas : le code livré vous appartient, et un développement ne démarre pas avant qu’un audit ait conclu que le projet tient.
Le profil
Trois à cinq ans d’expérience au moins, Python et TypeScript, du goût pour l’architecture et assez d’assurance pour dire à un modèle que sa proposition ne va pas. Le poste est à Montpellier, aux Halles de l’Innovation.
La méthode PROVE décrit le cadre dans lequel ce travail s’inscrit, et nos différences ce que le client garde à la fin.